Un défi pour les parents : Bébé et Zéro Déchet …

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Objectif Zéro déchet

Vive les bloggeurs qui, sur la toile, distillent avec bonheur leurs conseils pour préserver notre planète. Et ça commence par des gestes simples, et du bon sens ! On les suit ?

Vous le savez, nous sommes sensibles chez Mémamnali Créations Bio à la préservation de l’environnement, à l’instar de la Famille zéro déchet
Pour vous accompagner dans votre démarche vers le Zéro Déchet pour vous et votre bébé, Mémamnali vous propose toute une gamme de produits qui sont bien évidemment en tissus bio certifié GOTS.

La naissance d’un bébé va chambouler la vie des futurs parents ainsi que l’organisation de la maison. Pour l’arrivée de bébé il est pertinent de se poser les bonnes questions:

De quoi bébé a-t-il réellement besoin ?

De quoi avez-vous envie ?

A partir de ce moment la vous pourrez établir une liste des « besoins » pour préparer sa venue.

On peut faire  également le choix de l’occasion. Entre les vide-greniers, les copines déjà mamans, les groupes Facebook et les nombreux sites de puériculture et de vide-dressing d’occasion vous avez le choix. En plus, les vêtements de bébé sont souvent très peu portés ou neufs donc aucun scrupule à acheter de l’occasion.

Les agités du bocal nous mettent en garde avec humour mais fermeté contre les couches jetables des grandes enseignes qui, disent-ils : « contiennent énormément de produits chimiques tels que le SAP (polyacrylate de sodium) qui est un polymère absorbant qui transforme le pipi en gel pour garder les fesses de bébé au sec ! Mouais … sauf qu’on ne nous dit jamais que c’est cancérogène sur l’emballage, évidemment … et que ça irrite la peau des bébés. »

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Et de poursuivre : « Il s’agit donc maintenant de faire des choix, soit on continue de mettre des couches jetables classiques bourrées de saletés chimiques, soit on achète des couches dites « écologiques » à base de cellulose certifiée SFC, sans chlore et sans parfum, soit on passe aux couches lavables comme nous le conseille la Famille Zéro Déchet dans cet article.

Et pourquoi pas se lancer comme ces mamans dans la HNI (hygiène naturelle infantile) !
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Oui, c’est à nous de tout changer nos habitudes, et de renouer avec une consommation responsable pour commencer ! Ensuite, pas à pas, petit à petit, goutte d’eau après goutte d’eau et au quotidien, on parviendra à faire bouger les lignes.
Chiche ?

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La vie en couleur

La vie en couleur selon le tout petit

Les enfants sont attirés par les couleurs

Fondamentales dans le développement de votre progéniture, les couleurs sont les premiers éléments à partir desquels elle va expérimenter son sens de la vue.

Vous l’avez sans doute remarqué ; le tout-petit est systématiquement attiré par les couleurs vives ; c’est parce que les stimulations visuelles qu’elles génèrent enrichissent ses connexions neuronales.

Les couleurs, ou plutôt le changement de couleurs d’un élément à l’autre, est le premier critère de différenciation auquel se fie l’enfant quand sa vision est encore en construction. Il garde l’habitude de toujours associer un objet à une ou des couleurs, et donc utiliser la couleur pour reconnaître les choses. C’est pourquoi il est capital de l’entourer d’objets aux couleurs variées. Attention cependant à ne pas le submerger que de couleurs qui « flashent », vous risquez de saturer ses capacités d’assimilation. À l’inverse, s’il n’est confronté qu’à des tons pastel, il ne sera pas assez stimulé. Un bon équilibre entre les couleurs nettes et les couleurs nuancées est donc souhaitable.

Evitez le rose pour les filles et le bleu pour les garçons

Bleu, vert, rouge, jaune… Ne négligez aucune des couleurs primaires, car toutes lui seront utiles. Si vous décorez une chambre spécialement pour son arrivée, pensez-y ! Le tout-rose pour les filles et tout-bleu pour les garçons n’est pas recommandé : préférez le mélange ! On laisse désormais les idées reçues au placard pour mieux piocher dans la palette de couleurs qui s’offre à nous. On pense blanc lumineux, vert amande tendre, variations de jaunes toniques, quelques nuances de pastel, du gris souris, et pourquoi pas un bleu rétro ? Ce qu’il faut savoir, c’est que toutes les couleurs sont permises à condition de bien savoir les associer.

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Et n’oubliez pas une chose ; puisque la couleur sert au bébé à différencier les choses, elle va rapidement lui servir à les choisir. C’est donc en préférant certaines couleurs et en délaissant d’autres qu’il commence à affirmer ses goûts, et donc à se construire en tant qu’individu.

Petit guide des couleurs

Dans l’ouvrage La couleur des émotions (1)

« La joie est représentée par le jaune car elle brille comme le soleil et fait vibrer le cœur telle une abeille.

La tristesse par le bleu car elle refroidit le cœur comme un jour de pluie. Parfois, des larmes coulent des yeux.

La colère est symbolisée par le rouge car elle brûle tout sur son passage telle une flamme destructrice. Parfois, tu déverses ta colère sur les autres.

La peur est représentée par le noir car elle se cache dans la nuit. Quand on a trop peur, on peut devenir méchant.

La sérénité est représentée par le vert car elle est légère comme une feuille au vent. Quand on est apaisé, la vie se déroule aisément et tout semble facile.

Quand on connaît les émotions, il est plus facile de les comprendre. Savoir ce que l’on ressent, c’est important.

Le livre se termine par une question : « Peux-tu me dire ce que tu éprouves ? ». »
La couleur des émotions de Anna Llenas (éditions Quatre Fleuves)

La perception des couleurs au fils des mois

Premières semaines : Le nouveau-né perçoit la luminosité du rouge par contraste en opposition aux autres couleurs.

Avant 6 mois : Le bébé est sensible aux forts contrastes que sa vision encore confuse lui permet de percevoir.

Entre 6 mois et 1 an : Il prend conscience qu’il existe des couleurs différentes… Même s’il ne les dissocie pas encore les unes des autres !

Puis… il va perfectionner et affiner sa vue, apprendre notamment à reconnaître les couleurs primaires.

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Crédit photo: Pexels.com

Guide de survie à l’attention des jeunes parents

Guide de survie à l’attention des jeunes parents

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Guide pour les jeunes parents

Approche bienveillante, rituels apaisants, attitude respectueuse de l’environnement valent mieux que mesures de rétorsion et ultra consommation. Croyez-nous ; il existe des solutions positives pour vous aider à passer le cap parfois difficile de la petite enfance.

Des blogs et des forums à foison, une multitude d’ouvrages en librairie, des vidéos de conseils aux parents sur le web, des ateliers, des conférences… L’éducation positive (1) et la parentalité bienveillante entraîne un réel engouement dans l’hexagone. Venu d’Outre-Atlantique, le concept d’éducation positive s’appuie sur les neurosciences et, dans la lignée de célèbres pédagogues (Montessori, Freinet…), il prône l’écoute des besoins de l’enfant et de ses sentiments. Avec elle, plus question de fessées ou de menaces ; on favorise l’autonomie, la coopération…

Des principes dans lesquels nombre de parents se retrouvent.
« Notamment parce qu’ils ne veulent pas reproduire l’éducation qu’ils ont reçue et dont ils ne gardent pas forcément un bon souvenir », souligne Charlotte Ducharme, auteur de Cool parents make happy kids*.

« Si le tout petit enfant a des ressources innées, il ne peut se développer seul. C’est la qualité de la dynamique d’interaction avec son entourage qui va lui permettre, ou non, de déployer toutes ses capacités au cours de son développement. Pour ce faire, la position éducative des adultes prenant soin de lui est fondamentale » explique Sylvie Beaudic, psychomotricienne et psychothérapeute.

Et Nicolas Marquis, professeur de sociologie à l’université Saint-Louis de Bruxelles d’ajouter :

« On considère de plus en plus l’enfant comme un adulte en devenir. Il est désormais affublé de tout un tas de besoins dont on ne se préoccupait pas trop avant. Si hier on pouvait lui imposer des décisions en scandant « parce que c’est comme ça », aujourd’hui nombre de parents co-construisent son éducation avec lui. Les rituels tiennent une place importante dans cette démarche.
L’heure du coucher est synonyme d’enfer pour bien des parents et souvent, on finit par s’exaspérer et perdre patience. Quant à l’enfant, qui réclame des histoires, un verre d’eau ou un énième câlin pour retarder le moment de se mettre au lit, il est tout simplement victime du syndrome de rappel. Quelle réaction adopter ? Suivons les conseils de mpedia.fr

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Rituel pour le coucher

 

  • Il est essentiel d’instaurer un rituel.  En répétant les mêmes gestes tous les soirs, vous créez une ambiance apaisante et confiante avec votre bébé.
  • Débutez ce rituel d’actions répétées quotidiennement dès la salle de bains avec le bain, puis le pyjama avant d’installer votre bébé dans son lit.
  • Fermez les rideaux ou les volets, installez-le confortablement.
    Veillez à ce qu’il vive un moment calme et paisible avant le coucher : éviter les jeux excitants, les chatouilles, les lancers de ballon ou d’oreillers…
  • Votre voix est importante, elle est bien connue de votre enfant. Parlez-lui, fredonnez une berceuse ou chantez une chanson, racontez une histoire (même si le contenu n’est pas saisi, la musicalité de la langue est opérante). Au fur et à mesure que votre enfant grandit, vous pourrez lire une histoire avec lui, avant de le laisser lire tout seul.
  • N’attendez pas que votre enfant soit endormi pour le mettre dans son lit. Il est très important qu’il apprenne à s’endormir dans son lit, ainsi il aura moins de mal à trouver le sommeil tout seul. Quittez la chambre avant qu’il soit endormi, afin qu’il apprenne à faire la transition vers la nuit.
  • Rassurez votre enfant en lui montrant que vous n’êtes pas loin, que vous pouvez revenir le voir s’il pleure, ou s’il se sent mal. Il peut être rassurant pour votre bébé de faire le tour des « bonnes nuits », en l’emmenant voir les différents membres de la famille. Il comprendra ainsi que la nuit est une séparation, qui sera suivie de retrouvailles !
  • Ne faites pas trop durer le rituel, au risque de gêner l’endormissement de votre bébé.
  • Enfin, n’hésitez pas à imaginer vos habitudes et vos instants de douceur avec votre bébé. Ils sont privilégiés. C’est un moment précieux pour vous également, pour être en harmonie avec votre enfant.

 

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Enfant serein

Dans son livre  » Un enfant serein  » , Gilles Diederichs nous distille de précieux conseils pour aider notre enfant à être positif, détendu et apaisé. Le livre au format 8,5X12 cm se glisse aisément dans un sac ou une poche. Cela permet de le feuilleter quand bon nous semble ou en cas de force majeure !

  • Le Conseil de l’Europe, qui en fait la promotion, en donne cette définition : « La parentalité positive renvoie à un comportement parental qui respecte l’intérêt supérieur de l’enfant et ses droits, comme l’énonce la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant qui prend aussi en compte les besoins et les ressources des parents. Les parents qui agissent ainsi veillent au bien- être de l’enfant, favorisent son autonomie, le guident et le reconnaissent comme un individu à part entière. La parentalité positive n’est pas une parentalité permissive : elle fixe les limites dont l’enfant a besoin, de manière à l’aider à s’épanouir pleinement. La parentalité positive respecte les droits de l’enfant et favorise l’éducation dans un milieu non violent. »

 

Pédagogie Montessori : on commence quand ?

Certains la jugent trop permissive, d’autres débonnaires mais qu’est-ce au juste que la pédagogie Montessori ?
Favoriser la confiance en soi, l’autonomie, tout en permettant à l’enfant d’évoluer à son propre rythme et en toute liberté et mettre l’enfant au cœur de l’apprentissage, c’est un bon début pour appréhender cette approche.
Disons le tout net. Nous sommes pour. Grâce à la pédagogie Montessori, de la maternelle au lycée, les enseignants y cultivent bienveillance, autonomie et créativité.

Eduquer, ce n’est pas dresser

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Un peu d’histoire pour commencer : à l’origine, il y a Maria Montessori.
« Éduquer, ce n’est pas dresser » prône celle qui, en janvier 1907 ouvre la première Maison des enfants (Casa dei Bambini en italien). Sa force ? Mettre à la disposition des écoliers un matériel adapté, mais surtout, les laisser libres de choisir les activités qu’ils souhaitent faire, pendant le temps qu’ils le désirent. Surprise pour Maria Montessori ; dès trois ans, les petits sont capables de faire preuve d’une concentration et d’une autodiscipline inattendues. C’est ainsi que nait la pédagogie Montessori
Aujourd’hui, plus de 20 000 écoles ont ouvert leurs portes.

« L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit, mais une source que l’on laisse jaillir. »

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Selon Montessori, l’essentiel est que l’enfant soit concentré. Pas qu’il soit raide ou lent. D’ailleurs, mieux vaut ne pas leur mettre des étiquettes. ; « tu es lent », « tu es rapide », au risque de l’enfermer dans un qualificatif. Et Maria Montessori d’ajouter que le rythme de chacun peut varier en fonction des moments de la journée, de l’activité, des différentes périodes de son développement, et que les apprentissages des enfants se font par à-coups.

Ils se font aussi et surtout par l’expérience. L’enfant doit manipuler, de façon tangible et concrète, avec ses cinq sens. Par exemple, pour expérimenter l’unité, la dizaine, la centaine etc. on utilise des perles. Les enfants peuvent les soupeser, les comparer, et intégrer, par la vue et le toucher, leurs différences ou leurs proportionnalités. Des activités proposées plutôt en individuel, afin que les enfants s’approprient les concepts de façon personnelle.

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La pédagogie Montessori n’est heureusement pas réservée à l’école. Des activités Montessori peuvent aussi être mises en œuvre chez soi.
A la maison, on peut choisir de faire confiance à l’enfant en organisant un cadre au sein duquel, tout en étant accompagné, il est libre de ses mouvements et peut élargir ses limites de façon progressive. Cela peut se traduire par un lit sans barreau ou une patère dans l’entrée à sa hauteur. Evitez le parc autant que faire se peut. Par ailleurs, plutôt que de présenter l’escalier comme un danger ou un interdit, on prend un temps avec l’enfant, même petit, pour lui apprendre à le monter et à le descendre.

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Vous l’aurez compris, la pédagogie Montessori est surtout un état d’esprit, une attitude bienveillante. On ne considère pas l’enfant comme un être que l’on modèle, mais comme une personne à part entière. Alors, convaincus ?

A lire :
http://www.famille-epanouie.fr/methode-montessori/
Apprends moi à faire seul, La pédagogie Montessori expliquée aux parents, Charlotte Poussin (Eyrolles)
60 activités Montessori pour mon bébé, de Marie-Hélène Place et Eve Hermann (Nathan)
100 activités d’éveil Montessori (1 – 4 ans), Eve Hermann

 

Education : la bienveillance s’étend en Isère !

Education positive et bienveillante
Parentalité positive

 

Conférences au sommet, mobilisation sur les réseaux sociaux, multiplication des ateliers…

L’éducation positive

tisse sa toile dans notre département. Et on se réjouit !

En mars dernier, se tenait à Saint-Martin-d’Hères une conférence sur l’éducation positive dans le cadre du cycle de conférences Fil Good qui œuvre pour lier recherche et bien-être dans la société, animée par Ilona Boniwell, Dr en psychologie.

« Le bien-être est la priorité des parents pour leurs enfants mais ils se questionnent beaucoup sur la meilleure manière d’aboutir à ce résultat. A l’école on développe essentiellement des compétences académiques même si l’on vise à plus long terme une bonne insertion sociale et professionnelle et par là même un bien-être durable. »
Un constat édifiant livré par les conférenciers et avec qui nous nous sentons en accord. L’éducation positive concerne les formes d’éducation qui favorisent les compétences utiles aux apprentissages et celles aidant à acquérir un mieux-être, de même que le « vivre ensemble ». Il s’agit d’une approche innovante s’appuyant sur les recherches en psychologie positive et en éducation.
Docteur en psychologie, vice-présidente de l’Association française et francophone de Psychologie Positive (AFfPP), fondatrice de Scholavie, Ilona Boniwell est l’auteur de plusieurs ouvrages sur la psychologie positive dont le dernier Pour des ados motivés : les apports de la psychologie positive  avec C. Martin-Krumm (Ed. Odile Jacob, 2015).

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Bienveillance éducative en Isère

Et si on éduquait les parents ?

Quelle chance, dans notre département, on se mobilise pour ce mouvement. « Cultiver nos liens » propose aux parents, aux grands-parents, aux personnes en relation avec les enfants et les adolescents, d’approfondir leurs ressources par le biais d’ateliers en groupe, de conférences et de l’accompagnement individuel.
Sur son blog, Fami Lien, membre du Réseau Parentalité positive, se demande sans détour s’il ne faudrait pas éduquer les parents. Carrément ! « Les parents ont-ils besoin de formation, d’accompagnement, de soutien ? N’est-ce pas une fonction somme toute très naturelle d’être parent ? » Et d’ajouter : « La difficulté pour nous parents qui n’avons pas reçu ce type d’éducation, c’est que nous avons en nous des automatismes qui nous empêchent souvent de parvenir à utiliser ces outils, car nos enfants réveillent nos blessures d’enfant. C’est donc une tâche particulièrement ardue et longue que d’apprendre à faire autrement. »
Par ailleurs, les Journées de la Bienveillance éducative en Isère s’attachent à informer le public sur les alternatives éducatives, permettre un débat et une réflexion et offrir du soutien aux parents et aux éducateurs.

Alors, l’éducation bienveillante, vous commencez quand ?

https://www.cultivernosliens.com/
https://fami-lien.fr/blog/
http://education-positive.org/

Vous dormez comment avec bébé ? Cododo ou pas ?

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Pour ou contre le cododo ?

Pourtant pratiqué par de nombreux parents, et dans certains pays depuis la nuit des temps, le cododo fait débat. Pour certains, faire dormir bébé dans le lit parental offrirait un cadre sécurisant et faciliterait l’allaitement. Pour d’autres au contraire, cette pratique ferait courir un grand risque au bébé tant sur le plan de la sécurité que de son développement psychique. Zoom sur un sujet qui divise.
Au Japon, les enfants dorment traditionnellement avec leur mère jusqu’à l’âge d’environ 3 ans. En Chine, le sommeil partagé est la norme, ainsi qu’en Océanie, en Asie, en Afrique.

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Saviez-vous que dans certains pays comme le Japon ou l’Inde, faire dormir son bébé seul dans sa chambre, alors que les parents sont à deux dans leur lit, est considéré comme cruel ? Plus proche de nous, en Suède, presque tous les bébés de 3 mois partagent la chambre de leurs parents, et 65% d’entre eux dorment carrément dans le lit parental ! Au Danemark, en Autriche, en Australie, ce sont aussi entre 30 et 40% des enfants de 3 mois qui partagent le lit de leurs parents.  Alors, que faut-il en penser ?

A bien y regarder, on trouve beaucoup d’avantages au cododo. Le premier est qu’il permet d’atténuer la fatigue de la maman. Au lieu de se lever pour aller dans la chambre du bébé, de rester assise pour allaiter son enfant, elle peut offrir son sein à son bébé, en position allongée. La maman est plus reposée et elle est disponible. En outre, le bébé y puise un confort indéniable. Les membres de la Leche League sont les plus vifs défenseurs du cododo. Ils y voient une nécessité biologique pour le nourrisson autant qu’une facilité pour la mère de le nourrir sans avoir à se lever à chaque fois que l’enfant a faim. De plus, le cadre sécurisant du lit conjugal (qui devient familial) rassure le bébé et lui assure un bon développement.

Le cododo serait un frein à l’intimité des parents…

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L’un des principaux avantages du « sommeil partagé » est de pouvoir maintenir un contact physique étroit entre la maman et son bébé.  Un lien très fort s’est, en effet, créé durant la grossesse et le cododo permet de faire la transition en douceur, de rassurer le nouveau-né. Le sommeil partagé est aussi un bon moyen de garder un œil sur lui et de réagir plus rapidement en cas de problème. Mais bien sûr, certains les spécialistes de la petite enfance ne voient pas cela du même œil. Selon les détracteurs du cododo, le bébé n’a pas sa place dans le lit des parents. Ils y perdraient leur intimité et il serait vital selon eux que le bébé apprenne à dormir seul dès la sortie de la maternité.
Mais le sommeil partagé est aussi (et surtout) pointé du doigt pour des raisons de sécurité : danger de chute, d’étouffement du bébé par un oreiller/une couette, voire même par l’un des parents…  Les risques semblent nombreux selon une étude publiée dans le British Medical Journal en 2013.

Le cododo : Un choix instinctif

L’envie de pratiquer le co-sleeping dépend beaucoup du vécu de la grossesse et de l’accouchement. Si, enceinte, on a craint pour la vie de son enfant, si l’accouchement a été difficile, la maman se sent « dépossédée » de son bébé. Le sommeil partagé semble être un moyen de réparer ce manque, même si on peut aussi faire du peau à peau avec son bébé durant la journée.
Que l’on dorme ou non avec bébé, voici les règles à suivre pour un sommeil paisible :

Eviter de faire dormir un bébé sur une surface molle comme un lit d’eau, sur un divan, dans un siège d’auto, dans une balançoire ou dans un porte-bébé. Et ne le laissez pas seul dans un lit d’adulte.

Ne jamais dormir avec son bébé si vous ou votre compagnon est épuisé ou avez consommé de l’alcool, ou des médicaments.

Ne jamais laisser le bébé dormir avec un autre enfant, un animal ou quelqu’un d’autre que ses parents.

Toujours faire dormir bébé sur le dos, que ce soit pour la nuit ou pour la sieste.
Retirer tout oreiller de même que les couvertures lourdes, les couettes, les édredons et les doudous. Il est plutôt suggéré de vêtir le nouveau-né d’une combinaison pour la nuit si on craint qu’il ait froid.

S’assurer que l’espace où le bébé dort est sécurisé afin qu’il ne tombe pas ou qu’il ne se retrouve pas coincé.

Astuce : Pensez aux berceaux et aux lits cododo ; collés et attachés contre le lit parental, ils permettent au bébé de se sentir rassuré et en sécurité tout en ayant un espace à lui. La maman peut allaiter sans se fatiguer et les parent gardent leur espace conjugal. En toute sécurité pour bébé.


L’emploi du Topponcino (matelas nouveau né imaginé par Montessori) est parfait pour passer le bébé du lit parental jusqu’à son propre lit sans risquer de réveiller bébé. En effet sur son Topponcino bio bébé gardera la chaleur et l’odeur de ses parents, il sera rassuré même seul dans son lit et ne se réveillera pas au contact du lit froid et de son odeur différente.

Pour rappel :

  • En Chine, 90% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman
    Au Japon, 65% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman
    En Norvège et en Suède (pays ou le taux d’allaitement à la naissance est de 99%) : 50% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman dans le même lit ou dans un lit de cododo.

Et vous ? Comment passez vous vos nuits ? Et les futures mamans comment envisagez vous les nuits avec bébé ?N’hésitez pas à nous donner vos réponses en commentaires 🙂

L’allaitement perturbe-t-il vraiment le sommeil de la mère et de l’enfant ?

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Sommeil et allaitement sont-ils difficiles à concilier ?

Les bébés nourris au sein, entend-on souvent, se réveillent plus souvent la nuit et dorment moins. Mais leur sommeil est-il vraiment davantage perturbé que s’ils prenaient le biberon ?
Ah, le sommeil et l’enfant ! Vaste sujet car souvent, beaucoup d’entre nous s’attendent à ce que, rapidement, les bébés « fassent leurs nuits ». Et le must, avouons-le, serait qu’ils s’endorment seuls sans rechigner.
Maria Montessori en parle très bien : « Avant l’arrivée du premier enfant, le couple vit dans l’univers qu’il s’est créé. Il profite de ses soirées en s’adonnant à des passions diverses comme lire des livres, regarder la télévision, aller au restaurant, au cinéma, ou encore sortir entre amis. L’arrivée de l’enfant chamboule cette organisation. La liberté des parents à faire ce qu’ils prenaient plaisir à faire se retrouve très largement réduite. C’est pourquoi les parents veulent donner le plus tôt possible un « rythme » à leur enfant, je ne dis pas que ce n’est pas important d’avoir un rythme, mais plutôt qu’il faut prendre en compte les besoins de l’enfant et s’attacher aux signaux qu’il nous montre. »
Si les parents sont convaincus que donner un rythme prime sur tout le reste, c’est que cette certitude est relayée par les ouvrages grand public tel que le livre de Marie Thirion et Marie-Josèphe Challamel. Dans « Le sommeil, le rêve et l’enfant (Albin Michel) », les auteurs affirment notamment qu’au-delà de 8 semaines et un poids de 5 kilos, les bébés ont des réserves énergétiques suffisantes pour « tenir » toute la nuit sans manger. S’ils continuent à se réveiller et à réclamer, c’est qu’ils sont « en train de faire fausse route dans leur organisation cérébrale de sommeil ».

« Je ne dis pas que ce n’est pas important d’avoir un rythme, mais plutôt qu’il faut prendre en compte les besoins de l’enfant et s’attacher aux signaux qu’il nous montre » Maria Montessori

Parfait pour rassurer les parents n’est-ce pas ? Les enfants, auraient, selon les auteurs, « besoin d’un petit coup de main éducatif sans trop tarder » (Ce qui reviendrait à ne pas donner de repas d’endormissement, ne pas aider le bébé à s’endormir, arriver à supprimer les repas de nuit). Rappelons tout de même que d’après Kathleen Auerbach, spécialiste bien connue de l’allaitement, à 8 semaines, les bébés prennent environ 30% de leur ration alimentaire entre minuit et 8 heures du matin…) Et Maria Montessori d’ajouter : « L’enfant doit avoir le droit de dormir quand il a sommeil, de s’éveiller quand il a fini de dormir, et de se lever quand il le veut. »
Les mamans qui optent pour le biberon n’ont pas de meilleur sommeil que celles qui allaient, c’est une idée reçue
Pour les bébés allaités, ce serait encore plus compliqué ! Ces nourrissons, entend-on, se réveillent plus souvent la nuit et dorment moins. Les mamans qui allaitent seraient, du même coup, plus fatiguées. Qu’en est-il en réalité ? Des chercheurs se sont penchés sur le sujet et l’étude a été publiée dans la revue Pédiatrics.
En étudiant les différentes phases de sommeil des mamans qui allaitent ou non, la fragmentation de leur sommeil, leur sensation de fatigue objective et subjective, leur temps total de réveil nocturne, même la qualité et la profondeur de leur sommeil, explique Marie Charbonniaud sur Naître et Grandir, ils n’ont pas trouvé de différences, en ce qui concerne la quantité de sommeil, entre les mères qui allaitent exclusivement, celles qui donnent le biberon ou même celles qui combinent les deux. De façon certaine, affirment-ils, celles qui optent pour le biberon n’ont pas de meilleur sommeil.
En particulier parce que, même si les mamans qui allaitent se réveillent plus souvent que les autres, elles se rendorment plus vite – sous l’effet soporifique de la prolactine – et, puisqu’elles allaitent parfois couchées, cela facilite encore plus leur capacité à se rendormir. La prolactine aurait même un effet sur la qualité « reconstructrice » du sommeil de la maman, en plus d’avoir un effet hypnotique sur le bébé.
Les mères qui donnent le biberon, quant à elles, seraient davantage exposées à la lumière et l’activité physique à cause de la préparation de ce biberon.
A SAVOIR
-A la naissance, les cycles de sommeil sont beaucoup plus courts que chez l’adulte
-Le lait maternel est plus digeste que le lait maternisé, il est donc absolument normal que votre enfant réclame plus souvent à manger. Pour autant, cela signifie-t-il qu’il dormira moins ou moins bien ? Pas du tout. Des études récentes ont montré que, bien souvent, les mères d’enfants allaités au sein avaient une meilleure qualité de sommeil. Plusieurs raisons à cela : elles peuvent allaiter couchées et se rendorment plus vite après la tétée n’ayant pas à se lever, allumer la lumière, préparer le biberon dans la cuisine.
Sources
Mon bébé dort bien, Balland/Jacob-Duvernet – Edwige Antier,
Les rituels du coucher de l’enfant. Variations culturelles, ESF. Ce livre nous révèle que seul l’Occident attend de ses bébés qu’ils s’endorment seuls dans leur coin.
L’Enfant de Maria Montessori, Broché – 25 février 2016
https://www.leblogallaitement.com
Métiers de la petite enfance, décembre 1995, Dr Hélène Nédelcoux

Parentalité positive… 

… pour les aider à grandir autrement.

Photo LP/MATTHIEU DE MARTIGNACLe Parisien

Peut mieux faire serait-on tenté de dire à Thierry Ardisson et à son émission Salut les Terriens qui, voulant évoquer la parentalité positive, a surtout véhiculé des clichés sur ce nouveau rapport à l’enfant. Non l’éducation bienveillante n’est pas une « utopie délicieuse » ; elle est au contraire concrète et ce à tous les stades de la vie !

Démonstration
Sur sa page Facebook, la psychothérapeute Isabelle Filliozat (1) prévient ses internautes ; évoquant la chronique de Natacha Polony, journaliste dans l’émission de Thierry Ardisson, elle précise : Interviewée chez moi pendant un peu plus de 2 heures par une journaliste, le reportage une fois coupé et monté ne fera que quelques minutes à l’antenne. » Et de fait, les défenseurs de l’éducation sans violence ont constaté des raccourcis, voire de la moquerie de la part des intervenants sur le plateau. Pourtant, il n’y a pas de quoi rire avec la parentalité positive à l’heure où 87 % des enfants subissent quotidiennement des pratiques punitives et coercitives auxquelles les parents ont recours à titre éducatif. (Source Le Parisien).
Une bonne nouvelle cependant, les jours de la fessée seraient comptés suite à la proposition de loi pour interdire toutes les «violences éducatives ordinaires» à l’encontre des enfants. Difficile en effet de ne pas penser que la proposition de loi déposée le 22 février, visant à interdire les violences éducatives ordinaires (VEO), ne sera pas adoptée. Elle compte en effet, depuis ce vendredi, un soutien poids en la personne de la ministre de la Santé, Agnès Buzyn.
Mais qu’est-ce-que l’éducation positive ?
Egalement appelée éducation bienveillante, éducation respectueuse, discipline positive ou encore éducation non violente, la parentalité bienveillante consiste d’abord à communiquer différemment avec son enfant. Face à la colère par exemple, qui est une émotion, une réaction à une frustration, une injustice, le parent bienveillant essaie de comprendre, de prêter attention, plutôt que de reprocher ou de punir. Il n’y a pas de réponse unique et universelle pour répondre à une colère. Il faut savoir de quoi elle est construite, quelle qu’en soit sa cause profonde.
Plusieurs outils sont à la portée des parents. Les mots que l’on choisit tout d’abord. Au lieu de crier non avec le visage fermé, dites « stop » ! Ainsi, vous interrompez le mouvement de l’enfant. Quand vous dites « non », l’enfant est grondé, culpabilisé, alors que dans un « stop », il n’y a pas de honte, on a juste arrêté l’action.
L’organisation de rituels est également pertinente ; les enfants n’en ont peut-être pas l’air mais ils aiment quand les choses sont ordonnées, organisées. Tenez, observez la façon qu’ils ont de ranger leurs jouets : leurs doudous doivent être à cette place et pas à une autre ! Si vous construisez des séquences ordonnées de comportements, votre enfant fera les choses de lui-même, sans que vous n’ayez à lui donner d’ordres.
Une routine permet à l’enfant de se sécuriser, de s’orienter.
Et l’amour dans tout ça nous direz-vous ! Eh bien l’amour c’est la clé ! Cela peut paraître curieux, mais c’est justement lorsque l’enfant fait une bêtise qu’il a le plus besoin d’entendre et de ressentir l’amour qu’on lui porte, et c’est également de cette manière que vous, parents, aurez le plus de chances de faire en sorte que les choses rentrent dans l’ordre.

 
La parentalité positive, c’est le respect de l’enfant en tant que personne : on le traite comme on aimerait être traité, et cette pratique nouvelle gagne du terrain. Pour preuve, le Conseil de l’Europe la considère comme l’approche éducative la plus à même de respecter les Droits de l’Enfant et a entrepris de diffuser une plaquette pour la populariser…

Mais le sujet est vaste, en constante évolution ; nous y reviendrons donc sur ce blog.

 

Pourquoi je fais les soldes.

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La boutique Etsy Mémamnali participe aux soldes de début d’année non que je prône la consommation à tout va mais il faut bien distinguer les soldes des grandes enseignes qui veulent faire du chiffre des petits commerçants dont je fais partie . Je ne casse pas les prix, vous ne trouverez pas de « remise exceptionnelle » mais des promos qui vous permettront de vous faire plaisir et de rendre accessible à votre porte monnaie un article que vous n’auriez peut pas acheter en d’autres temps.

Les soldes sont aussi là pour permettre aux boutiques de liquider les vieilles collections , vous trouverez des réductions sur la boutique concernant les bavoirs en coton bio. J’ai besoin d’espace afin de laisser parler ma créativité et pouvoir continuer à vous proposer des articles de qualité et originaux. Je suis créatrice avant tout et j’aime travailler de nouveaux tissus bio, réfléchir aux nouvelles collections à venir.

Personnellement je fais aussi les soldes. C’est une période qui me permet aussi d’acquérir des objets que je ne pourrais  me permettre financièrement. C’est toujours un achat réfléchi avant tout. Je ne fonce pas faire les magasins, merci internet qui nous permet d’éviter la cohue. On achète principalement ce dont on a vraiment besoin en faisant seulement des achats responsables.

En effet je suis adepte du recyclage, de l’achat d’occasion, de la récup. Je fréquente Emmaeus, Le Bon Coin et l’application Vinted en autres afin de m’habiller ainsi que mes enfants. Pour l’électroménager on peut pas dire que je sois hyper dépensière, je garde longtemps les appareils, les réparant quand c’est possible. Je suis ravie de voir que les gens sont de plus en plus sensibles au recyclage et utilisent des ateliers de réparations.

Cette année j’anticipe un peu je vais certainement profiter des soldes pour nous « offrir » une nouvelle machine à laver. Celle que nous avons est en fin de course. Il faut dire que pour une famille nombreuse elle fait bien son job ! Bien entendu on fait attention, on porte les vêtement plusieurs jours s’ils ne sont pas tachés, ou sales.

Et vous comment vivez vous la période des soldes ???

 

 

Ma tribu

Famille je vous aime …

J’ai fait plein d’enfants comme on me  dit souvent . Je dirais plutôt que c’est mes enfants qui m’ont choisi pour faire de moi leur mère.

5 en tout et si c’était à refaire je ne changerais rien. Même si c’est un boulot à plein temps  d’être maman d’une telle fratrie. On est pas seulement maman mais aussi chef d’entreprise . Car gérer autant d’enfants c’est comme gérer du personnel. Seule différence on est joignable h 24 et on ne connait pas les jours fériés et encore moins les vacances !

La maison et la vie de chacun doivent  être  appréhendées avec souplesse. Il faut savoir s’adapter aux aléas de la vie et aux caractères de chacun qui sont bien évidemment tous différents . On ne peut avoir l’ambition de gérer cette tribu comme il s’agissait d’une petite armée . Chaque personne (Et oui les enfants sont des personnes) a sa sensibilité, son caractère et ses besoins propres.
Les relations entre chaque membre de la fratrie sont importantes. Tous les enfants participent  au quotidien de la famille dont font partie les tâches menagères en fonction de leur capacité. Les rapports entre les aînés et les plus petits sont aussi très enrichissants, un échange mutuel  très gratifiant pour les  grands et stimulant pour les petits.

Les petits sont aidés par les grands tout en respectant leur apprentissage de l’autonomie.

Une entraide se met en place naturellement. Chaque enfant est attentif aux besoins des autres membres de la famille. 

Cest ainsi que les petits derniers deviennent vite débrouillards.

Et l’amour dans tout ça ?

Il y en a beaucoup ! Du condensé d’amour ! Car il est vrai que dans ce tohu-bohu perpétuel il n’est pas facile pour chacun de s’exprimer.  

Ce qu’il manque dans cette famille c’est le … temps .

Alors on va vite a l’essentiel. Parfois avec maladresse et brutalité mais toujours avec affection.  Il règne beaucoup d’ amour dans ce foyer, de partage et ils savent tous qu’ils pourront compter sur chacun des membres de la tribu quand l’un d’eux trébuche ou va mal.

Ils me motivent et sont la raison pour laquelle chaque matin je me lève avec le sourire.

Ces enfants que j’ai mis au monde m’apportent beaucoup au quotidien. Je ne leur ai pas faciliter les choses en leur donnant plein de frères et soeurs mais je pense malgré tout qu’ils savent qu’ils ont tous une part importante dans mon coeur et dans ma vie et même dans mon entreprise Mémamnali  dont le nom vient de chaque prénom de mes enfants.