Vous dormez comment avec bébé ? Cododo ou pas ?

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Pour ou contre le cododo ?

Pourtant pratiqué par de nombreux parents, et dans certains pays depuis la nuit des temps, le cododo fait débat. Pour certains, faire dormir bébé dans le lit parental offrirait un cadre sécurisant et faciliterait l’allaitement. Pour d’autres au contraire, cette pratique ferait courir un grand risque au bébé tant sur le plan de la sécurité que de son développement psychique. Zoom sur un sujet qui divise.
Au Japon, les enfants dorment traditionnellement avec leur mère jusqu’à l’âge d’environ 3 ans. En Chine, le sommeil partagé est la norme, ainsi qu’en Océanie, en Asie, en Afrique.

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Saviez-vous que dans certains pays comme le Japon ou l’Inde, faire dormir son bébé seul dans sa chambre, alors que les parents sont à deux dans leur lit, est considéré comme cruel ? Plus proche de nous, en Suède, presque tous les bébés de 3 mois partagent la chambre de leurs parents, et 65% d’entre eux dorment carrément dans le lit parental ! Au Danemark, en Autriche, en Australie, ce sont aussi entre 30 et 40% des enfants de 3 mois qui partagent le lit de leurs parents.  Alors, que faut-il en penser ?

A bien y regarder, on trouve beaucoup d’avantages au cododo. Le premier est qu’il permet d’atténuer la fatigue de la maman. Au lieu de se lever pour aller dans la chambre du bébé, de rester assise pour allaiter son enfant, elle peut offrir son sein à son bébé, en position allongée. La maman est plus reposée et elle est disponible. En outre, le bébé y puise un confort indéniable. Les membres de la Leche League sont les plus vifs défenseurs du cododo. Ils y voient une nécessité biologique pour le nourrisson autant qu’une facilité pour la mère de le nourrir sans avoir à se lever à chaque fois que l’enfant a faim. De plus, le cadre sécurisant du lit conjugal (qui devient familial) rassure le bébé et lui assure un bon développement.

Le cododo serait un frein à l’intimité des parents…

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L’un des principaux avantages du « sommeil partagé » est de pouvoir maintenir un contact physique étroit entre la maman et son bébé.  Un lien très fort s’est, en effet, créé durant la grossesse et le cododo permet de faire la transition en douceur, de rassurer le nouveau-né. Le sommeil partagé est aussi un bon moyen de garder un œil sur lui et de réagir plus rapidement en cas de problème. Mais bien sûr, certains les spécialistes de la petite enfance ne voient pas cela du même œil. Selon les détracteurs du cododo, le bébé n’a pas sa place dans le lit des parents. Ils y perdraient leur intimité et il serait vital selon eux que le bébé apprenne à dormir seul dès la sortie de la maternité.
Mais le sommeil partagé est aussi (et surtout) pointé du doigt pour des raisons de sécurité : danger de chute, d’étouffement du bébé par un oreiller/une couette, voire même par l’un des parents…  Les risques semblent nombreux selon une étude publiée dans le British Medical Journal en 2013.

Le cododo : Un choix instinctif

L’envie de pratiquer le co-sleeping dépend beaucoup du vécu de la grossesse et de l’accouchement. Si, enceinte, on a craint pour la vie de son enfant, si l’accouchement a été difficile, la maman se sent « dépossédée » de son bébé. Le sommeil partagé semble être un moyen de réparer ce manque, même si on peut aussi faire du peau à peau avec son bébé durant la journée.
Que l’on dorme ou non avec bébé, voici les règles à suivre pour un sommeil paisible :

Eviter de faire dormir un bébé sur une surface molle comme un lit d’eau, sur un divan, dans un siège d’auto, dans une balançoire ou dans un porte-bébé. Et ne le laissez pas seul dans un lit d’adulte.

Ne jamais dormir avec son bébé si vous ou votre compagnon est épuisé ou avez consommé de l’alcool, ou des médicaments.

Ne jamais laisser le bébé dormir avec un autre enfant, un animal ou quelqu’un d’autre que ses parents.

Toujours faire dormir bébé sur le dos, que ce soit pour la nuit ou pour la sieste.
Retirer tout oreiller de même que les couvertures lourdes, les couettes, les édredons et les doudous. Il est plutôt suggéré de vêtir le nouveau-né d’une combinaison pour la nuit si on craint qu’il ait froid.

S’assurer que l’espace où le bébé dort est sécurisé afin qu’il ne tombe pas ou qu’il ne se retrouve pas coincé.

Astuce : Pensez aux berceaux et aux lits cododo ; collés et attachés contre le lit parental, ils permettent au bébé de se sentir rassuré et en sécurité tout en ayant un espace à lui. La maman peut allaiter sans se fatiguer et les parent gardent leur espace conjugal. En toute sécurité pour bébé.


L’emploi du Topponcino (matelas nouveau né imaginé par Montessori) est parfait pour passer le bébé du lit parental jusqu’à son propre lit sans risquer de réveiller bébé. En effet sur son Topponcino bio bébé gardera la chaleur et l’odeur de ses parents, il sera rassuré même seul dans son lit et ne se réveillera pas au contact du lit froid et de son odeur différente.

Pour rappel :

  • En Chine, 90% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman
    Au Japon, 65% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman
    En Norvège et en Suède (pays ou le taux d’allaitement à la naissance est de 99%) : 50% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman dans le même lit ou dans un lit de cododo.

Et vous ? Comment passez vous vos nuits ? Et les futures mamans comment envisagez vous les nuits avec bébé ?N’hésitez pas à nous donner vos réponses en commentaires 🙂

L’allaitement perturbe-t-il vraiment le sommeil de la mère et de l’enfant ?

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Sommeil et allaitement sont-ils difficiles à concilier ?

Les bébés nourris au sein, entend-on souvent, se réveillent plus souvent la nuit et dorment moins. Mais leur sommeil est-il vraiment davantage perturbé que s’ils prenaient le biberon ?
Ah, le sommeil et l’enfant ! Vaste sujet car souvent, beaucoup d’entre nous s’attendent à ce que, rapidement, les bébés « fassent leurs nuits ». Et le must, avouons-le, serait qu’ils s’endorment seuls sans rechigner.
Maria Montessori en parle très bien : « Avant l’arrivée du premier enfant, le couple vit dans l’univers qu’il s’est créé. Il profite de ses soirées en s’adonnant à des passions diverses comme lire des livres, regarder la télévision, aller au restaurant, au cinéma, ou encore sortir entre amis. L’arrivée de l’enfant chamboule cette organisation. La liberté des parents à faire ce qu’ils prenaient plaisir à faire se retrouve très largement réduite. C’est pourquoi les parents veulent donner le plus tôt possible un « rythme » à leur enfant, je ne dis pas que ce n’est pas important d’avoir un rythme, mais plutôt qu’il faut prendre en compte les besoins de l’enfant et s’attacher aux signaux qu’il nous montre. »
Si les parents sont convaincus que donner un rythme prime sur tout le reste, c’est que cette certitude est relayée par les ouvrages grand public tel que le livre de Marie Thirion et Marie-Josèphe Challamel. Dans « Le sommeil, le rêve et l’enfant (Albin Michel) », les auteurs affirment notamment qu’au-delà de 8 semaines et un poids de 5 kilos, les bébés ont des réserves énergétiques suffisantes pour « tenir » toute la nuit sans manger. S’ils continuent à se réveiller et à réclamer, c’est qu’ils sont « en train de faire fausse route dans leur organisation cérébrale de sommeil ».

« Je ne dis pas que ce n’est pas important d’avoir un rythme, mais plutôt qu’il faut prendre en compte les besoins de l’enfant et s’attacher aux signaux qu’il nous montre » Maria Montessori

Parfait pour rassurer les parents n’est-ce pas ? Les enfants, auraient, selon les auteurs, « besoin d’un petit coup de main éducatif sans trop tarder » (Ce qui reviendrait à ne pas donner de repas d’endormissement, ne pas aider le bébé à s’endormir, arriver à supprimer les repas de nuit). Rappelons tout de même que d’après Kathleen Auerbach, spécialiste bien connue de l’allaitement, à 8 semaines, les bébés prennent environ 30% de leur ration alimentaire entre minuit et 8 heures du matin…) Et Maria Montessori d’ajouter : « L’enfant doit avoir le droit de dormir quand il a sommeil, de s’éveiller quand il a fini de dormir, et de se lever quand il le veut. »
Les mamans qui optent pour le biberon n’ont pas de meilleur sommeil que celles qui allaient, c’est une idée reçue
Pour les bébés allaités, ce serait encore plus compliqué ! Ces nourrissons, entend-on, se réveillent plus souvent la nuit et dorment moins. Les mamans qui allaitent seraient, du même coup, plus fatiguées. Qu’en est-il en réalité ? Des chercheurs se sont penchés sur le sujet et l’étude a été publiée dans la revue Pédiatrics.
En étudiant les différentes phases de sommeil des mamans qui allaitent ou non, la fragmentation de leur sommeil, leur sensation de fatigue objective et subjective, leur temps total de réveil nocturne, même la qualité et la profondeur de leur sommeil, explique Marie Charbonniaud sur Naître et Grandir, ils n’ont pas trouvé de différences, en ce qui concerne la quantité de sommeil, entre les mères qui allaitent exclusivement, celles qui donnent le biberon ou même celles qui combinent les deux. De façon certaine, affirment-ils, celles qui optent pour le biberon n’ont pas de meilleur sommeil.
En particulier parce que, même si les mamans qui allaitent se réveillent plus souvent que les autres, elles se rendorment plus vite – sous l’effet soporifique de la prolactine – et, puisqu’elles allaitent parfois couchées, cela facilite encore plus leur capacité à se rendormir. La prolactine aurait même un effet sur la qualité « reconstructrice » du sommeil de la maman, en plus d’avoir un effet hypnotique sur le bébé.
Les mères qui donnent le biberon, quant à elles, seraient davantage exposées à la lumière et l’activité physique à cause de la préparation de ce biberon.
A SAVOIR
-A la naissance, les cycles de sommeil sont beaucoup plus courts que chez l’adulte
-Le lait maternel est plus digeste que le lait maternisé, il est donc absolument normal que votre enfant réclame plus souvent à manger. Pour autant, cela signifie-t-il qu’il dormira moins ou moins bien ? Pas du tout. Des études récentes ont montré que, bien souvent, les mères d’enfants allaités au sein avaient une meilleure qualité de sommeil. Plusieurs raisons à cela : elles peuvent allaiter couchées et se rendorment plus vite après la tétée n’ayant pas à se lever, allumer la lumière, préparer le biberon dans la cuisine.
Sources
Mon bébé dort bien, Balland/Jacob-Duvernet – Edwige Antier,
Les rituels du coucher de l’enfant. Variations culturelles, ESF. Ce livre nous révèle que seul l’Occident attend de ses bébés qu’ils s’endorment seuls dans leur coin.
L’Enfant de Maria Montessori, Broché – 25 février 2016
https://www.leblogallaitement.com
Métiers de la petite enfance, décembre 1995, Dr Hélène Nédelcoux

De toutes les matières …

C’est le molleton que je préfère !

Voici un petit aperçu d’avant/après de mon matelas Topponcino

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Si vous allez ou venez d’avoir un bébé. Si vous avez un cadeau de naissance à faire c’est le moment.

Le Matelas est 100 % coton biologique GOTS. Le Tissu est tout doux et le soutien ultra moelleux!

Vous pouvez acheter ce matelas (2 exemplaires en stock) directement sur ma boutique  ici :

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Tissu « tout bo tout bio »

Ca y est ma première commande est arrivée !
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En avant pour des créations  toutes douces dans des matières respectueuses de l’environnement et très saines pour le bien être de nos p’tits bouts.

Je vais commencé par un Topponcino , petit matelas très souple  pour nouveau né imaginé par Maria Montessori.

Ce matelas suit l’enfant partout et lui permet de se  sentir en sécurité. Sa tête est bien maintenue.

Le bébé est rassuré par l’odeur  et la chaleur  du matelas. De ce fait vous pouvez le poser délicatement dans son lit lorsqu’il dort. Il ne se sentira pas perdu, ne se réveillera pas  au contact du lit froid et de son odeur différente.

Si comme moi vous êtes adepte du cododo pour faciliter l’allaitement, ce procédé vous permettra de glisser l’enfant dans son lit sans risquer de le réveiller.