Guide de survie à l’attention des jeunes parents

Guide de survie à l’attention des jeunes parents

jeunes_parents
Guide pour les jeunes parents

Approche bienveillante, rituels apaisants, attitude respectueuse de l’environnement valent mieux que mesures de rétorsion et ultra consommation. Croyez-nous ; il existe des solutions positives pour vous aider à passer le cap parfois difficile de la petite enfance.

Des blogs et des forums à foison, une multitude d’ouvrages en librairie, des vidéos de conseils aux parents sur le web, des ateliers, des conférences… L’éducation positive (1) et la parentalité bienveillante entraîne un réel engouement dans l’hexagone. Venu d’Outre-Atlantique, le concept d’éducation positive s’appuie sur les neurosciences et, dans la lignée de célèbres pédagogues (Montessori, Freinet…), il prône l’écoute des besoins de l’enfant et de ses sentiments. Avec elle, plus question de fessées ou de menaces ; on favorise l’autonomie, la coopération…

Des principes dans lesquels nombre de parents se retrouvent.
« Notamment parce qu’ils ne veulent pas reproduire l’éducation qu’ils ont reçue et dont ils ne gardent pas forcément un bon souvenir », souligne Charlotte Ducharme, auteur de Cool parents make happy kids*.

« Si le tout petit enfant a des ressources innées, il ne peut se développer seul. C’est la qualité de la dynamique d’interaction avec son entourage qui va lui permettre, ou non, de déployer toutes ses capacités au cours de son développement. Pour ce faire, la position éducative des adultes prenant soin de lui est fondamentale » explique Sylvie Beaudic, psychomotricienne et psychothérapeute.

Et Nicolas Marquis, professeur de sociologie à l’université Saint-Louis de Bruxelles d’ajouter :

« On considère de plus en plus l’enfant comme un adulte en devenir. Il est désormais affublé de tout un tas de besoins dont on ne se préoccupait pas trop avant. Si hier on pouvait lui imposer des décisions en scandant « parce que c’est comme ça », aujourd’hui nombre de parents co-construisent son éducation avec lui. Les rituels tiennent une place importante dans cette démarche.
L’heure du coucher est synonyme d’enfer pour bien des parents et souvent, on finit par s’exaspérer et perdre patience. Quant à l’enfant, qui réclame des histoires, un verre d’eau ou un énième câlin pour retarder le moment de se mettre au lit, il est tout simplement victime du syndrome de rappel. Quelle réaction adopter ? Suivons les conseils de mpedia.fr

maman_bebe
Rituel pour le coucher

 

  • Il est essentiel d’instaurer un rituel.  En répétant les mêmes gestes tous les soirs, vous créez une ambiance apaisante et confiante avec votre bébé.
  • Débutez ce rituel d’actions répétées quotidiennement dès la salle de bains avec le bain, puis le pyjama avant d’installer votre bébé dans son lit.
  • Fermez les rideaux ou les volets, installez-le confortablement.
    Veillez à ce qu’il vive un moment calme et paisible avant le coucher : éviter les jeux excitants, les chatouilles, les lancers de ballon ou d’oreillers…
  • Votre voix est importante, elle est bien connue de votre enfant. Parlez-lui, fredonnez une berceuse ou chantez une chanson, racontez une histoire (même si le contenu n’est pas saisi, la musicalité de la langue est opérante). Au fur et à mesure que votre enfant grandit, vous pourrez lire une histoire avec lui, avant de le laisser lire tout seul.
  • N’attendez pas que votre enfant soit endormi pour le mettre dans son lit. Il est très important qu’il apprenne à s’endormir dans son lit, ainsi il aura moins de mal à trouver le sommeil tout seul. Quittez la chambre avant qu’il soit endormi, afin qu’il apprenne à faire la transition vers la nuit.
  • Rassurez votre enfant en lui montrant que vous n’êtes pas loin, que vous pouvez revenir le voir s’il pleure, ou s’il se sent mal. Il peut être rassurant pour votre bébé de faire le tour des « bonnes nuits », en l’emmenant voir les différents membres de la famille. Il comprendra ainsi que la nuit est une séparation, qui sera suivie de retrouvailles !
  • Ne faites pas trop durer le rituel, au risque de gêner l’endormissement de votre bébé.
  • Enfin, n’hésitez pas à imaginer vos habitudes et vos instants de douceur avec votre bébé. Ils sont privilégiés. C’est un moment précieux pour vous également, pour être en harmonie avec votre enfant.

 

sommeil_des_enfants
Enfant serein

Dans son livre  » Un enfant serein  » , Gilles Diederichs nous distille de précieux conseils pour aider notre enfant à être positif, détendu et apaisé. Le livre au format 8,5X12 cm se glisse aisément dans un sac ou une poche. Cela permet de le feuilleter quand bon nous semble ou en cas de force majeure !

  • Le Conseil de l’Europe, qui en fait la promotion, en donne cette définition : « La parentalité positive renvoie à un comportement parental qui respecte l’intérêt supérieur de l’enfant et ses droits, comme l’énonce la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant qui prend aussi en compte les besoins et les ressources des parents. Les parents qui agissent ainsi veillent au bien- être de l’enfant, favorisent son autonomie, le guident et le reconnaissent comme un individu à part entière. La parentalité positive n’est pas une parentalité permissive : elle fixe les limites dont l’enfant a besoin, de manière à l’aider à s’épanouir pleinement. La parentalité positive respecte les droits de l’enfant et favorise l’éducation dans un milieu non violent. »

 

Publicités

Pédagogie Montessori : on commence quand ?

Certains la jugent trop permissive, d’autres débonnaires mais qu’est-ce au juste que la pédagogie Montessori ?
Favoriser la confiance en soi, l’autonomie, tout en permettant à l’enfant d’évoluer à son propre rythme et en toute liberté et mettre l’enfant au cœur de l’apprentissage, c’est un bon début pour appréhender cette approche.
Disons le tout net. Nous sommes pour. Grâce à la pédagogie Montessori, de la maternelle au lycée, les enseignants y cultivent bienveillance, autonomie et créativité.

Eduquer, ce n’est pas dresser

pexels-photo-590471

Un peu d’histoire pour commencer : à l’origine, il y a Maria Montessori.
« Éduquer, ce n’est pas dresser » prône celle qui, en janvier 1907 ouvre la première Maison des enfants (Casa dei Bambini en italien). Sa force ? Mettre à la disposition des écoliers un matériel adapté, mais surtout, les laisser libres de choisir les activités qu’ils souhaitent faire, pendant le temps qu’ils le désirent. Surprise pour Maria Montessori ; dès trois ans, les petits sont capables de faire preuve d’une concentration et d’une autodiscipline inattendues. C’est ainsi que nait la pédagogie Montessori
Aujourd’hui, plus de 20 000 écoles ont ouvert leurs portes.

« L’enfant n’est pas un vase que l’on remplit, mais une source que l’on laisse jaillir. »

kids-girl-pencil-drawing-159823
Selon Montessori, l’essentiel est que l’enfant soit concentré. Pas qu’il soit raide ou lent. D’ailleurs, mieux vaut ne pas leur mettre des étiquettes. ; « tu es lent », « tu es rapide », au risque de l’enfermer dans un qualificatif. Et Maria Montessori d’ajouter que le rythme de chacun peut varier en fonction des moments de la journée, de l’activité, des différentes périodes de son développement, et que les apprentissages des enfants se font par à-coups.

Ils se font aussi et surtout par l’expérience. L’enfant doit manipuler, de façon tangible et concrète, avec ses cinq sens. Par exemple, pour expérimenter l’unité, la dizaine, la centaine etc. on utilise des perles. Les enfants peuvent les soupeser, les comparer, et intégrer, par la vue et le toucher, leurs différences ou leurs proportionnalités. Des activités proposées plutôt en individuel, afin que les enfants s’approprient les concepts de façon personnelle.

pexels-photo-298825
La pédagogie Montessori n’est heureusement pas réservée à l’école. Des activités Montessori peuvent aussi être mises en œuvre chez soi.
A la maison, on peut choisir de faire confiance à l’enfant en organisant un cadre au sein duquel, tout en étant accompagné, il est libre de ses mouvements et peut élargir ses limites de façon progressive. Cela peut se traduire par un lit sans barreau ou une patère dans l’entrée à sa hauteur. Evitez le parc autant que faire se peut. Par ailleurs, plutôt que de présenter l’escalier comme un danger ou un interdit, on prend un temps avec l’enfant, même petit, pour lui apprendre à le monter et à le descendre.

crayons-coloring-book-coloring-book-159579
Vous l’aurez compris, la pédagogie Montessori est surtout un état d’esprit, une attitude bienveillante. On ne considère pas l’enfant comme un être que l’on modèle, mais comme une personne à part entière. Alors, convaincus ?

A lire :
http://www.famille-epanouie.fr/methode-montessori/
Apprends moi à faire seul, La pédagogie Montessori expliquée aux parents, Charlotte Poussin (Eyrolles)
60 activités Montessori pour mon bébé, de Marie-Hélène Place et Eve Hermann (Nathan)
100 activités d’éveil Montessori (1 – 4 ans), Eve Hermann

 

Vous dormez comment avec bébé ? Cododo ou pas ?

benefits-of-cosleeping-with-baby

 

Pour ou contre le cododo ?

Pourtant pratiqué par de nombreux parents, et dans certains pays depuis la nuit des temps, le cododo fait débat. Pour certains, faire dormir bébé dans le lit parental offrirait un cadre sécurisant et faciliterait l’allaitement. Pour d’autres au contraire, cette pratique ferait courir un grand risque au bébé tant sur le plan de la sécurité que de son développement psychique. Zoom sur un sujet qui divise.
Au Japon, les enfants dorment traditionnellement avec leur mère jusqu’à l’âge d’environ 3 ans. En Chine, le sommeil partagé est la norme, ainsi qu’en Océanie, en Asie, en Afrique.

cosleeping-korea

Saviez-vous que dans certains pays comme le Japon ou l’Inde, faire dormir son bébé seul dans sa chambre, alors que les parents sont à deux dans leur lit, est considéré comme cruel ? Plus proche de nous, en Suède, presque tous les bébés de 3 mois partagent la chambre de leurs parents, et 65% d’entre eux dorment carrément dans le lit parental ! Au Danemark, en Autriche, en Australie, ce sont aussi entre 30 et 40% des enfants de 3 mois qui partagent le lit de leurs parents.  Alors, que faut-il en penser ?

A bien y regarder, on trouve beaucoup d’avantages au cododo. Le premier est qu’il permet d’atténuer la fatigue de la maman. Au lieu de se lever pour aller dans la chambre du bébé, de rester assise pour allaiter son enfant, elle peut offrir son sein à son bébé, en position allongée. La maman est plus reposée et elle est disponible. En outre, le bébé y puise un confort indéniable. Les membres de la Leche League sont les plus vifs défenseurs du cododo. Ils y voient une nécessité biologique pour le nourrisson autant qu’une facilité pour la mère de le nourrir sans avoir à se lever à chaque fois que l’enfant a faim. De plus, le cadre sécurisant du lit conjugal (qui devient familial) rassure le bébé et lui assure un bon développement.

Le cododo serait un frein à l’intimité des parents…

cododo_bebe_parents

L’un des principaux avantages du « sommeil partagé » est de pouvoir maintenir un contact physique étroit entre la maman et son bébé.  Un lien très fort s’est, en effet, créé durant la grossesse et le cododo permet de faire la transition en douceur, de rassurer le nouveau-né. Le sommeil partagé est aussi un bon moyen de garder un œil sur lui et de réagir plus rapidement en cas de problème. Mais bien sûr, certains les spécialistes de la petite enfance ne voient pas cela du même œil. Selon les détracteurs du cododo, le bébé n’a pas sa place dans le lit des parents. Ils y perdraient leur intimité et il serait vital selon eux que le bébé apprenne à dormir seul dès la sortie de la maternité.
Mais le sommeil partagé est aussi (et surtout) pointé du doigt pour des raisons de sécurité : danger de chute, d’étouffement du bébé par un oreiller/une couette, voire même par l’un des parents…  Les risques semblent nombreux selon une étude publiée dans le British Medical Journal en 2013.

Le cododo : Un choix instinctif

L’envie de pratiquer le co-sleeping dépend beaucoup du vécu de la grossesse et de l’accouchement. Si, enceinte, on a craint pour la vie de son enfant, si l’accouchement a été difficile, la maman se sent « dépossédée » de son bébé. Le sommeil partagé semble être un moyen de réparer ce manque, même si on peut aussi faire du peau à peau avec son bébé durant la journée.
Que l’on dorme ou non avec bébé, voici les règles à suivre pour un sommeil paisible :

Eviter de faire dormir un bébé sur une surface molle comme un lit d’eau, sur un divan, dans un siège d’auto, dans une balançoire ou dans un porte-bébé. Et ne le laissez pas seul dans un lit d’adulte.

Ne jamais dormir avec son bébé si vous ou votre compagnon est épuisé ou avez consommé de l’alcool, ou des médicaments.

Ne jamais laisser le bébé dormir avec un autre enfant, un animal ou quelqu’un d’autre que ses parents.

Toujours faire dormir bébé sur le dos, que ce soit pour la nuit ou pour la sieste.
Retirer tout oreiller de même que les couvertures lourdes, les couettes, les édredons et les doudous. Il est plutôt suggéré de vêtir le nouveau-né d’une combinaison pour la nuit si on craint qu’il ait froid.

S’assurer que l’espace où le bébé dort est sécurisé afin qu’il ne tombe pas ou qu’il ne se retrouve pas coincé.

Astuce : Pensez aux berceaux et aux lits cododo ; collés et attachés contre le lit parental, ils permettent au bébé de se sentir rassuré et en sécurité tout en ayant un espace à lui. La maman peut allaiter sans se fatiguer et les parent gardent leur espace conjugal. En toute sécurité pour bébé.


L’emploi du Topponcino (matelas nouveau né imaginé par Montessori) est parfait pour passer le bébé du lit parental jusqu’à son propre lit sans risquer de réveiller bébé. En effet sur son Topponcino bio bébé gardera la chaleur et l’odeur de ses parents, il sera rassuré même seul dans son lit et ne se réveillera pas au contact du lit froid et de son odeur différente.

Pour rappel :

  • En Chine, 90% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman
    Au Japon, 65% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman
    En Norvège et en Suède (pays ou le taux d’allaitement à la naissance est de 99%) : 50% des bébés de 3 mois dorment près de leur maman dans le même lit ou dans un lit de cododo.

Et vous ? Comment passez vous vos nuits ? Et les futures mamans comment envisagez vous les nuits avec bébé ?N’hésitez pas à nous donner vos réponses en commentaires 🙂

L’allaitement perturbe-t-il vraiment le sommeil de la mère et de l’enfant ?

breast-feeding-1709705

Sommeil et allaitement sont-ils difficiles à concilier ?

Les bébés nourris au sein, entend-on souvent, se réveillent plus souvent la nuit et dorment moins. Mais leur sommeil est-il vraiment davantage perturbé que s’ils prenaient le biberon ?
Ah, le sommeil et l’enfant ! Vaste sujet car souvent, beaucoup d’entre nous s’attendent à ce que, rapidement, les bébés « fassent leurs nuits ». Et le must, avouons-le, serait qu’ils s’endorment seuls sans rechigner.
Maria Montessori en parle très bien : « Avant l’arrivée du premier enfant, le couple vit dans l’univers qu’il s’est créé. Il profite de ses soirées en s’adonnant à des passions diverses comme lire des livres, regarder la télévision, aller au restaurant, au cinéma, ou encore sortir entre amis. L’arrivée de l’enfant chamboule cette organisation. La liberté des parents à faire ce qu’ils prenaient plaisir à faire se retrouve très largement réduite. C’est pourquoi les parents veulent donner le plus tôt possible un « rythme » à leur enfant, je ne dis pas que ce n’est pas important d’avoir un rythme, mais plutôt qu’il faut prendre en compte les besoins de l’enfant et s’attacher aux signaux qu’il nous montre. »
Si les parents sont convaincus que donner un rythme prime sur tout le reste, c’est que cette certitude est relayée par les ouvrages grand public tel que le livre de Marie Thirion et Marie-Josèphe Challamel. Dans « Le sommeil, le rêve et l’enfant (Albin Michel) », les auteurs affirment notamment qu’au-delà de 8 semaines et un poids de 5 kilos, les bébés ont des réserves énergétiques suffisantes pour « tenir » toute la nuit sans manger. S’ils continuent à se réveiller et à réclamer, c’est qu’ils sont « en train de faire fausse route dans leur organisation cérébrale de sommeil ».

« Je ne dis pas que ce n’est pas important d’avoir un rythme, mais plutôt qu’il faut prendre en compte les besoins de l’enfant et s’attacher aux signaux qu’il nous montre » Maria Montessori

Parfait pour rassurer les parents n’est-ce pas ? Les enfants, auraient, selon les auteurs, « besoin d’un petit coup de main éducatif sans trop tarder » (Ce qui reviendrait à ne pas donner de repas d’endormissement, ne pas aider le bébé à s’endormir, arriver à supprimer les repas de nuit). Rappelons tout de même que d’après Kathleen Auerbach, spécialiste bien connue de l’allaitement, à 8 semaines, les bébés prennent environ 30% de leur ration alimentaire entre minuit et 8 heures du matin…) Et Maria Montessori d’ajouter : « L’enfant doit avoir le droit de dormir quand il a sommeil, de s’éveiller quand il a fini de dormir, et de se lever quand il le veut. »
Les mamans qui optent pour le biberon n’ont pas de meilleur sommeil que celles qui allaient, c’est une idée reçue
Pour les bébés allaités, ce serait encore plus compliqué ! Ces nourrissons, entend-on, se réveillent plus souvent la nuit et dorment moins. Les mamans qui allaitent seraient, du même coup, plus fatiguées. Qu’en est-il en réalité ? Des chercheurs se sont penchés sur le sujet et l’étude a été publiée dans la revue Pédiatrics.
En étudiant les différentes phases de sommeil des mamans qui allaitent ou non, la fragmentation de leur sommeil, leur sensation de fatigue objective et subjective, leur temps total de réveil nocturne, même la qualité et la profondeur de leur sommeil, explique Marie Charbonniaud sur Naître et Grandir, ils n’ont pas trouvé de différences, en ce qui concerne la quantité de sommeil, entre les mères qui allaitent exclusivement, celles qui donnent le biberon ou même celles qui combinent les deux. De façon certaine, affirment-ils, celles qui optent pour le biberon n’ont pas de meilleur sommeil.
En particulier parce que, même si les mamans qui allaitent se réveillent plus souvent que les autres, elles se rendorment plus vite – sous l’effet soporifique de la prolactine – et, puisqu’elles allaitent parfois couchées, cela facilite encore plus leur capacité à se rendormir. La prolactine aurait même un effet sur la qualité « reconstructrice » du sommeil de la maman, en plus d’avoir un effet hypnotique sur le bébé.
Les mères qui donnent le biberon, quant à elles, seraient davantage exposées à la lumière et l’activité physique à cause de la préparation de ce biberon.
A SAVOIR
-A la naissance, les cycles de sommeil sont beaucoup plus courts que chez l’adulte
-Le lait maternel est plus digeste que le lait maternisé, il est donc absolument normal que votre enfant réclame plus souvent à manger. Pour autant, cela signifie-t-il qu’il dormira moins ou moins bien ? Pas du tout. Des études récentes ont montré que, bien souvent, les mères d’enfants allaités au sein avaient une meilleure qualité de sommeil. Plusieurs raisons à cela : elles peuvent allaiter couchées et se rendorment plus vite après la tétée n’ayant pas à se lever, allumer la lumière, préparer le biberon dans la cuisine.
Sources
Mon bébé dort bien, Balland/Jacob-Duvernet – Edwige Antier,
Les rituels du coucher de l’enfant. Variations culturelles, ESF. Ce livre nous révèle que seul l’Occident attend de ses bébés qu’ils s’endorment seuls dans leur coin.
L’Enfant de Maria Montessori, Broché – 25 février 2016
https://www.leblogallaitement.com
Métiers de la petite enfance, décembre 1995, Dr Hélène Nédelcoux

Merci 2017 !

Voilà bientôt 2 ans que je me suis lancé dans l’aventure de la création d’entreprise.

Portée par un désir d’autonomie, de partage de mes passions telles que le maternage, l’écologie et bien entendu la couture, j’ai plaqué mon boulot où je ne sentais plus de passion pour enfin me dire que j’étais à ma place.

Tous les jours ne sont pas faciles entre la gestion du quotidien et le boulot qui est très chronophage surtout lorsqu’on travaille chez soi. Le travail prend énormément de place car on ne compte pas les heures tellement ce que l’on fait nous passionne.

Les retours et vos commentaires que vous me faites lors de la réception de vos colis me touchent beaucoup et m’encouragent au quotidien…

Extrait des évaluations déposés  sur ma boutique ETSY  :

…… »Un des achats qui m’a le plus servi: pour porter bébé, lui faire un écrin chaleureux et l’endormir. Petit matelas d’appoint aussi sur le canapé ou en sortie. Très beau tissu, belle matière, bien fini et envoyé dans un temps record! Merci beaucoup Mémamnali pour ce beau topponcino qui fera un beau souvenir à ma fille quand elle sera plus grande. »…..

…… »Très satisfaite, superbe qualité et finition, les meilleurs lingettes lavables que j’ai utilisé jusqu’à présent. Envoi soigné. Je recommande. « …..

….. »Ce coussin maternité m’apporte un grand confort, trés agréable. Merci »….

C’est grâce à cela que je ne baisse pas les bras et que chaque jour je me lève avec entrain afin de vous faire partager toute l’attention que vos bébés méritent ainsi que pour vous les mamans.

Le Topponcino est un produit que j’ai découvert et décidé de réaliser en coton bio car je trouve que c’est un merveilleux moyen que d’accueillir un bébé. Un écrin de douceur fait main en France dans mon atelier. Le travail artisanal est pour moi essentiel car lorsque  je couds chaque article que je propose dans ma boutique, c’est un peu de moi que je partage. Je pense à chaque petit être qui va être dorloté et chouchouté avec amour par ses parents et cela me rempli d’émotions.

Etant moi même maman de 5 enfants je sais combien ces moments sont précieux et éphémères… Alors n’hésitons pas à donner le meilleur à nos enfants sans compter la fatigue et les moments difficiles que seul un sourire de nos bout’choux peut effacer.

J’ai fait le choix il a longtemps de vivre de façon le plus écologique possible et c’est naturellement que j’ai décidé de ne proposer que des tissus bio certifiés GOTS pour mes créations.

Le maternage et le respect du développement des enfants sont aussi des sujets qui m’ont toujours beaucoup préocupé. Je me retrouve parfaitement dans les idées de Montesssori.

J’ai eu cette année la joie de voir mon produit phare le Topponcino  mis à l’honneur dans l’émission les Maternelles sur France 5:

Vous pouvez revoir ici la  vidéo du matelas Montessori Topponcino en coton bio Topponcino Mémamnali

Pour 2018 je souhaite continuer à rester proche de vous et de vos attentes en continuant à créer des belles choses bio pour tous les membres de la famille : maternage, bien être des mamans et zéro déchet sont et restent mes motivations premières quand je crée.

J’ai encore plein d’ idées en tête et de l’énergie pour continuer à vous faire plaisir. N’hésitez pas à suivre ma page Facebook afin de suivre régulièrement les nouveautés de la boutique.

Que cette nouvelle année soit prospère en sagesse, amour et partage. A bientôt…

Laisse moi faire !

Les bébés ont un besoin constant d’attention, ils ont besoin du cadre rassurant que représentent les bras de leurs parents. On peut le porter dans un matelas appelé Topponcino imaginé par Maria Montessori. Il s’agit d’un matelas de soutien et de portage pour nouveau né. Il lui permet de se sentir en sécurité par le fait d’être maintenu et entouré.

DSC_0514 (2)

Une fois ce besoin conforté, il arrive un moment où il se tourne vers l’extérieur et commence à vouloir découvrir le monde. Les interactions avec la maman, le papa et les autres membres de la famille le stimule et lui donne envie d’approfondir ses découvertes.

La vue, l’odorat, le toucher, le goût, l’ouïe sont des sens qui sont déjà développé in utéro mais une fois dans les bras de maman tous ces sens sont en ébulittion !

Bébé va vouloir aller à la découverte de tout ce monde qu’il entoure.

DSC_0363

Bébé a soif d’ autonomie et nous devons l’accompagner dans ses découvertes avec un regard bienveillant . Il faut le laisser faire ses propres expériences dans un cadre sécurisé et adapté à son âge .

Comme le préconisait Mme Montessori, il faut aider son enfant à faire les choses tout seul. C’est le meilleur des apprentissage !

 

Balles préhension Montessori en tissu  bio colorées et très jolies ainsi qu’un rembourrage en ouate de coton bio. Balles que vous pouvez trouver sur ma boutique.

Cubes hochet d’éveil . En coton bio coloré et texturé avec des rubans pour que les petits doigts de bébé développent leur agilité. Egalement dispo.

Ca peut toujours servir…

DSC_1479

Ne le jette pas ca peut toujours servir … Voilà ce que me disait ma mère quand j’étais petite… Une phrase qu’avait l’habitude de dire nos aînés et qui a malheureusement disparue avec le temps …

Lorsque je crée un grand bavoir, un coussin pour bébé ou autre, je coupe à la bonne taille mes tissus grâce à mes patrons. Vous seriez effaré de voir le nombre de chutes que l’on obtient !

J’aime pas jeter, avec moi rien ne se perd tout se transforme comme en chimie  hi hi

Je récupère donc toutes mes chutes et je les trie par taille. J’ai plusieurs sacs réservés pour ça. Les gros morceaux sont triés par couleurs et je sais toute de suite à quoi ils vont être destinés. Je travaille beaucoup à l’improvisation et j’aime laisser mon imagination vagabonder pour trouver une seconde vie à mes bouts de tissus. Je m’organise en triant tout dans des boites à chaussures sur lesquelles je note leur futur usage. Cela peut prendre plus ou moins de temps pour que je leurs donne une seconde vie.

Il m’arrive parfois de réouvrir une boite et oh surprise d’y trouver des bouts de tissus que j’avais oublié! Je laisse toujours une note dans la boite ce qui fait que mon idée n’est pas oubliée elle !

J’ai trouvé super l’idée de faire un alphabet en tissu pour les bambins qui veulent commencer à découvrir les lettres. Un jeu dans la lignée Montessori où l’enfant découvre les lettres tout en jouant.

 

J’ai encore tout un stock de petits morceaux, je  crois bien que de nouveaux alphabets vont être en cours …

Avec les chutes plus importantes on peut faire des lingettes lavables nettoyantes. Super pratique et économique. Un vrai « plus » écologique pour ne pas accroître nos  déchets et même les réduire.

DSC_0844

 

Bref l’atelier de Mémamnali est ultra performant en recyclage !

Et vous ? que faites vous de vos chutes de tissus ?

Il se passe de drôle de chose …

DSC_0551

Kézako???

De l’acupuncture ?  C’est quoi ces aiguilles plantées comme ca ?

Ah  mais non  je vous taquine hi hi !!

C’est juste mes repères pour coudre … Je fixe le tissu au molleton du matelas pour que celui ci ne bouge pas.  Le tissu est piqué à divers endroit pour assurer la stabilité du matelas. Chaque fil est ensuite coupé et rentré à l’aiguille à la main pour garantir un produit de qualité.

Et voici le résultat :

Suite à de nombreuses demandes j’ai donc relancé la production de Topponcino en coton bio, l’intérieur est un matelas de ouate de coton bio épais et tout moelleux.

Pour ceux qui se pose la question  « mais qu’est ce  que c’est ??? » c’est un petit matelas de soutien pour nouveau né, inspiré par Montessori.

Les housses sont vendues  avec ou  séparément si vous êtes déjà équipé.

N’hésitez pas à suivre ma page Facebook ou Instagram pour suivre les nouveautés de l’atelier et les nouveaux produits en ligne dans mes boutiques ALM et ETSY.

A bientôt  et passez une bonne journée !

 

 

 

 

De toutes les matières …

C’est le molleton que je préfère !

Voici un petit aperçu d’avant/après de mon matelas Topponcino

CSC_0856 CSC_0854

Si vous allez ou venez d’avoir un bébé. Si vous avez un cadeau de naissance à faire c’est le moment.

Le Matelas est 100 % coton biologique GOTS. Le Tissu est tout doux et le soutien ultra moelleux!

Vous pouvez acheter ce matelas (2 exemplaires en stock) directement sur ma boutique  ici :

http://www.alittlemarket.com/puericulture/fr_topponcino_matelas_bebe_en_coton_biologique_-13988845.html

Tissu « tout bo tout bio »

Ca y est ma première commande est arrivée !
DSC_0770

En avant pour des créations  toutes douces dans des matières respectueuses de l’environnement et très saines pour le bien être de nos p’tits bouts.

Je vais commencé par un Topponcino , petit matelas très souple  pour nouveau né imaginé par Maria Montessori.

Ce matelas suit l’enfant partout et lui permet de se  sentir en sécurité. Sa tête est bien maintenue.

Le bébé est rassuré par l’odeur  et la chaleur  du matelas. De ce fait vous pouvez le poser délicatement dans son lit lorsqu’il dort. Il ne se sentira pas perdu, ne se réveillera pas  au contact du lit froid et de son odeur différente.

Si comme moi vous êtes adepte du cododo pour faciliter l’allaitement, ce procédé vous permettra de glisser l’enfant dans son lit sans risquer de le réveiller.